It’s a trap !

par theoriviere

Paysage urbain -> rue de Poitiers, centre-ville.

Début d’après midi, le temps est relativement clément, il ne fait ni beau ni mauvais : il ne pleut pas.

Carton : le printemps des poètes 2010 présente : une aventure gérontophobe.

Fondu au noir sur un air de mambo.

Deux personnes, deux hommes, ils marchent dans la rue. Ils ont l’air heureux, enjoués. Ils tiennent en main des cartes postales, ils portent d’étranges tee shirt. Ils s’approchent de deux veilles femmes, elles les repoussent violemment.

Fondu enchainé sur un air de bossa.

Romarin :

Son visage est doux. Il a des lunettes. De grosses lunettes noirs et rouges. Elle ne cache pas ses yeux, pas complètement. Malgré son apparent jeune âge, on peut noter l’apparition d’une légère calvitie précoce. Il se creuse. Il est parfaitement rasé. Il a de nombreux grains de beautés. Il se creuse.

Veille dame :

Son visage est marqué par les années. Elle ne porte pas de lunettes. Ses yeux sont caché par son visage, ses rides ont camouflé ses yeux. Malgré son veilles âges évident, elle semble encore fringante, vive. Elle porte les cheveux courts. Un duvet blanc ponctue ses joues. Elle a de nombreuses rides. Un duvet blanc ponctue ses joues.

Moi :

Son visage est classique. Il porte de grosses lunettes noires. Elle cache en partis ses yeux. Malgré son apparent jeune âge, on ne peut réellement relever de marque d’excentricité. Il porte les cheveux courts. Une épaisse barbe recouvre son visage. Il a deux grains de beautés sur la joue gauche. Il porte de grosses lunettes noires.

Veille dame :

Son visage est marqué par les années. Elle  ne porte pas de lunettes. Ses yeux sont caché par son visage, ses rides ont camouflé ses yeux. Malgré son veilles âges évident, elle semble encore fringante, vive. Elle porte les cheveux mi-long. Un duvet blanc ponctue ses joues. Elle a de nombreuses rides. Les veilles dames sont toutes les mêmes.

Fondu déchainé sur un air de samba.

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